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J'ai eu peur



Mes classes de maîtres « Leadership au féminin », c’est humblement génial. Plus d’expérience, moins de théorie. J’adhère au principe qu’on apprend en faisant. Et me voilà devant des dizaines de femmes. Ingénieure ou gérante de boutiques. Gestionnaire d’établissement d’hébergement ou superviseure en usine. Entrepreneure ou solopreneure. Elles sont mères aussi. Pas toujours. Elles sont femmes aussi. Toujours. Elles pensent au bien-être de leurs équipes. Toujours. Elles s’affirment – euh... pas toujours. Les monstres marins remontent à la surface Que de dynamisme dans nos échanges! Nous n’avons que 3 jours pour brasser les ingrédients de ce fameux leadership auquel elles aspirent, pour croire en elles. Leur quête? Conduire leurs troupes au travail, leur carrière, leur vie personnelle efficacement, humainement. Un contrat. Nous parlons et vient le temps des cas concrets. Prendre position en réunion. Proposer des recommandations à la direction. Décider hautement conséquentes. Confronter un employé difficile. Là, les monstres marins font surface, ils rugissent. La vraie affaire – autant chez les hommes que les femmes d’ailleurs Soudain, je les voie plisser le front, le menton coincé entre le pouce et l’index. Ces personnes ambitieuses, compétentes affichent un air préoccupé. On ne parle plus de concepts de leadership. Là, je lance le gros mot : risque. Vous savez, c’est le frisson qui vous traverse du bas du dos jusqu’au nombril et remonte au plexus sous forme d’une boule glacée. Parce que s’affirmer, c’est risqué. Le risque du jugement, et de la critique. Oser influencer les autres demande du cran parfois : oser dire, oser se tromper, oser choisir. Il faut parfois « sauter » sans police d’assurance de reconnaissance ou de réussite. Je leur parle alors de l’essentiel. Se servir de ses talents, son expérience, sa personnalité et ses valeurs pour agir en leader c’est plus gagnant que de brandir ses diplômes. C’est parti! La conversation porte sur la confiance en soi. Ce fameux sentiment capable de doper ou freiner les pulsions. « J’oserai quand j’aurai davantage confiance en moi ». C’est vrai que la peur nous force à y réfléchir à deux fois avant de sauter dans le vide. Cette émotion peut aussi saboter bien des initiatives À l’âge de 5 ans, les pieds sur les pédales de ma première bicyclette, mes jambes tremblaient. J'ai démarré, j’ai tangué de gauche à droite sans tomber, ma monture étant retenue par une petite roue fixée chaque côté de mon bolide. Le jour où mon père a retiré les petites roues, même en me retenant par la selle du vélo, je criais de peur avant même de pousser les pédales! J’ai roulé quelques mètres, j’ai hurlé…de joie. J’ai eu peur ET gagné confiance en moi. C’est compatible. C’est en forgeant qu’on devient forgeron. La confiance en soi permet une vision réaliste de nos capacités, n’est-ce pas? Bonne nouvelle, les capacités se développent par l’expérience. L’action. L’affaire est claire : l’expérience développe les capacités qui développent la confiance. Pas simple tout le temps? Vous avez raison. 3 conseils avant de se quitter pour aujourd’hui.

- En osant agir, vous jetez un mauvais sort à la peur. Cherchez des appuis s’il le faut.

- Apprenez à dire non. Dire oui à soi stimule l’estime de soi.

- Célébrez vos victoires.

Le sujet vous intéresse? Je vous donne rendez-vous à la prochaine publication. Le sujet vous intéresse encore plus? J’ai l’outil pour vous. Mon carnet « Osez vos ambitions ». Vous trouverez l’essentiel d’un décollage réussi vers vos ambitions. Pour l’obtenir, c’est ici https://www.luciemarois.com/product-page/osez-vos-ambitions Pour en parler, choisissez 30 minutes de rencontre ensemble, selon votre horaire via https://luciemarois.youcanbook.me/ À bientôt, Lucie M.

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